
Laissez moi vous racontez mon dernier plan cul sexe sur paris avec Annie une femme très chaude. Annie s’agenouilla devant un miroir et cela l’excita de se voir prendre en main ma queue tant désiré et de le porter à sa bouche. Quel plan cul, quelle science, quel progrès depuis la rencontre chaude de la veille, sûre d’elle même, sûre du plaisir qu’elle me donnait elle se déchaîna sur mon sexe. Après avoir fait virevolter sa langue autour de mon gland décalotté, elle me prit en bouche, à la limite de l’étouffement. Quand elle la déglutit, ma verge était brillante, enduite de salive argentée. Je voulais plus que tout la baiser très fort
Pour Annie, il lui fut facile d’aller et venir, à petits coups rapides, ses lèvres serrées autour de ma hampe. Puis elle me masturba en me branlant d’une main alors que l’autre flattait mes couilles par-dessous, j’étais dans un état second mon regard fixé sur mon reflet dans le miroir tout proche, sur ma verge qu’elle décalottait avant de cacher mon gland sous le manteau de l’enfance comme le dit si bien Cabrel, le poète. Cela dura et ce fut délicieux rien à voir avec la sensation pourtant forte que l’on a quand on cherche le plaisir solitaire. Quand elle me retourna, une main par devant qui m’astiquait et l’autre passée par derrière entre mes cuisses je crus que j’allais jouir entre ses mains réunies sur moi et je fis un effort pour me libérer.
Merci Annie, je vais moi aussi te faire plaisir en te caressant avec mes doigts, avec ma bouche, avec mes lèvres, ma langue est impatiente de trouver ta chatte pour la première fois elle va te rendre le plaisir que tu viens de m’offrir dans ce plan cul.
Tremblante d’émotion elle se redressa et se plaqua sur moi, je l’écartais un peu le temps de faire glisser sa culotte dénudant petit à petit son opulente croupe. Je lui laissais son petit tablier qui m’excitait au possible. Elle écarta les cuisses et je m’avançais contre elle, nos ventres soudés, mon sexe dans la raie de son cul, j’étais envoûté par l’image que me renvoyait le miroir, celle de mon gland et d’une partie de ma hampe émergeant à l’arrière entre ses deux fesses divines qui la broyaient. En serrant sa taille je la ployais et en la soulevant je l’allongeais confortablement sur le dos dans une sorte de siège capitonné avec des accoudoirs spéciaux qui maintenaient écartées les jambes relevées à bonne hauteur.
Je m’agenouillais donc dans le compas ouvert de ses jambes, ma bouche idéalement placée à la hauteur de son sexe offert, écartelé au fond de la raie de son petit cul mignon. Je l’attaquais à petits coups de langue, m’insérant entre ses lèvres. La langue durcie je fouaillais sa chatte m’attardant à hauteur du clitoris qui commençait à poindre dans l’écrin des petites lèvres violacées. L’enveloppant d’attentions particulières je pus bientôt le titiller avec ma bouche, les lèvres serrées sur lui.
Bien calé à l’intérieur de ses cuisses gainées de noir j’inspectais avec ma langue l’ensemble de cette vallée luxuriante allant du pubis en passant par le clito, m’insérant entre les grosses lèvres de sa chatte, léchant la partie sensible menant à l’anus. Ce dernier, petit orifice mauve et froncé étrangement fermé en un point. Comment imaginer qu’il puisse se déchaîner se transformant en volcan mangeur d’énorme bite comme la mienne. Son heure viendrait, pour le moment je me contentais de le lécher à pleine langue, puis de le forcer la langue en pointe pour commencer à l’amadouer.


















